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SharePoint teste les pages HTML avec Copilot : la nouveauté passe d’abord par le programme Frontier

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Éditrice préparant une page d’intranet d’entreprise

Une page d’intranet peut avoir besoin de présenter davantage qu’un texte et quelques liens. Microsoft a annoncé le 22 octobre 2026 une nouvelle possibilité de créer ou d’importer des pages HTML dans SharePoint, avec l’aide de Copilot pour certaines créations. Le changement ouvre des pistes de présentation plus riches, mais son déploiement reste progressif dans le cadre annoncé.

Le point important pour une entreprise est de ne pas confondre annonce et disponibilité générale. Microsoft précise que certaines fonctions arrivent d’abord dans les organisations ayant choisi le programme public Frontier. Un compte qui ne voit pas encore l’option n’est donc pas nécessairement mal configuré.

Des pages dans la bibliothèque du site

La publication officielle de Microsoft présente la création à partir d’une demande adressée à Copilot et l’import d’un fichier HTML existant. Ces pages prennent place dans la bibliothèque Site Pages, aux côtés des pages modernes, avec les possibilités habituelles de modification, de publication et de partage. L’annonce donne notamment des exemples liés aux projets et à l’accueil de nouveaux collaborateurs.

Ce périmètre ne permet pas de promettre qu’un fichier quelconque fonctionnera immédiatement dans chaque organisation. L’accès, les fonctions réellement proposées et les conditions du programme doivent être vérifiés avant un essai.

La première étape n’est pas encore la publication.

Choisir une page qui répond à un besoin précis

Une équipe peut être tentée de commencer par une démonstration très visuelle. Il est souvent plus utile de choisir un problème concret : retrouver les étapes d’un accueil, comprendre l’avancement d’un projet ou accéder aux consignes nécessaires à une tâche. Le format doit servir cette question.

Avant la création, le responsable peut noter les informations indispensables et les personnes qui les consulteront. Il sait alors juger le résultat au-delà de son apparence. Une page attrayante mais difficile à maintenir ne rend pas nécessairement le service attendu.

Les contenus destinés à de nouveaux salariés méritent une attention particulière. Une information implicite pour l’équipe peut manquer à quelqu’un qui découvre l’organisation. La relecture doit intégrer ce regard, pas seulement celui des auteurs du site.

Le contenu généré doit garder un responsable

Un assistant peut accélérer la préparation d’une page. Il ne connaît pas automatiquement les décisions récentes, les exceptions ou la version de référence d’une procédure. Les noms, les liens et les échéances doivent être vérifiés avant diffusion.

L’équipe doit aussi savoir qui corrigera la page après sa publication. Une création rapide peut devenir un contenu abandonné si aucun responsable n’est identifié. Le suivi peut rester simple, avec une date de revue et un point de contact clairement indiqué.

Notre dossier sur l’organisation de processus automatisés fiables apporte une logique utile : le temps gagné à la création doit être examiné avec le travail de contrôle et de maintenance. Une opération plus rapide n’efface pas les tâches qui suivent.

Tester la lecture dans les conditions du public

Une page d’intranet peut être consultée sur un ordinateur de bureau, un portable ou un téléphone. La lisibilité, les liens et les éléments interactifs doivent être examinés sur les usages importants. Une présentation correcte sur un grand écran ne garantit pas une expérience équivalente partout.

Le test doit aussi utiliser plusieurs profils d’accès lorsque c’est pertinent. Un administrateur qui ouvre tous les liens ne représente pas nécessairement le collègue auquel la page est destinée. Les permissions et les destinations doivent rester cohérentes avec le public prévu.

Il est utile de recueillir quelques retours avant une diffusion large. Une question récurrente peut révéler un titre peu clair ou une information mal placée. Le bon critère reste la capacité des lecteurs à trouver ce dont ils ont besoin sans demander une explication supplémentaire.

Une possibilité à essayer progressivement

Les pages HTML de SharePoint offrent une nouvelle manière de préparer certains contenus internes. Le cadre Frontier annoncé invite à les examiner comme une fonction en cours d’introduction, avec les vérifications adaptées, plutôt que comme un changement déjà identique pour toutes les entreprises.

Un pilote limité, un contenu connu et un responsable de validation suffisent pour commencer utilement. L’équipe peut alors décider si le format améliore réellement la compréhension et la maintenance de sa page. La nouveauté devient intéressante lorsqu’elle simplifie l’accès à une information fiable, sans ajouter un espace de publication dont personne ne connaît ensuite l’état.

Romain Delcourt

Je suis Romain Delcourt, rédacteur tech passionné par le numérique et l’intelligence artificielle. J’écris pour décoder les tendances, les outils et les changements qui façonnent nos usages au quotidien.

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