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Google Pixel : correctif de mai attendu pour résoudre les redémarrages en boucle

Les problèmes logiciels sont devenus fréquents pour la gamme Pixel, mais la récente série de défaillances est particulièrement préoccupante. Depuis la mise à jour de mars, de nombreux appareils, y compris le Pixel 10, sont coincés dans une boucle de redémarrage infinie. Ces « bootloops » rendent les smartphones pratiquement inutilisables. Aux plaintes concernant l’autonomie limitée des batteries et les connexions instables s’ajoute désormais une défaillance totale de la stabilité du système.

Correctif de mai : une solution attendue pour les utilisateurs de Pixel

Un espoir se dessine sur le Google Issue Tracker. Un utilisateur affecté a signalé que le support technique a mentionné le prochain correctif de mai comme une solution possible au problème. Google semble prendre cette affaire au sérieux : des ingénieurs ont demandé à examiner l’appareil de l’utilisateur et l’ont invité à tester une version préliminaire du logiciel. Bien que l’entreprise ne se soit pas encore exprimée officiellement ni fourni de calendrier précis, la communication interne suggère qu’une résolution pourrait être proche.

Ceux qui ne souhaitent pas attendre jusqu’en mai devraient contacter le service client, car il existe des rapports d’échanges généreux du matériel défectueux.

Solutions temporaires : mode sans échec pour contourner les bootloops

Pour les utilisateurs cherchant à résoudre eux-mêmes le problème, il reste la possibilité d’utiliser le mode sans échec. Pour ce faire, connectez le Pixel à une source d’alimentation et démarrez l’appareil. Dès que le logo apparaît, maintenez simultanément les deux boutons de volume enfoncés. Dans cet environnement, seules les applications système par défaut sont chargées, ce qui peut permettre l’installation de mises à jour système qui échoueraient en mode normal. Cependant, il est incertain si Google pourra corriger toutes les variantes affectées avec la mise à jour de mai, étant donné l’ampleur des problèmes causés par la mise à jour de mars.

Antoine Laberou

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