Hunter’s Moon arrive le 26 octobre 2026 sur PS5 en Europe. L’annonce évoque un jeu d’horreur à la première personne dans l’Angleterre du XVIIe siècle, mais son intérêt n’est pas de promettre une nouvelle galerie de monstres. Le studio Twin Swans place la peur dans une chasse aux sorcières menée par des humains.
L’idée a une portée plus précise qu’un simple décor « folk horror ». Lilith cherche un refuge pendant une seule nuit, dans un village, ses forêts et ses landes. À ses trousses : un chasseur de sorcières professionnel, un magistrat et un chasseur local. Le danger vient des décisions d’une communauté autant que d’un lieu inquiétant.
Écouter plutôt que combattre
Le studio décrit un système d’écoute inspiré du théâtre immersif. En prêtant l’oreille aux fenêtres et aux conversations, le joueur pourrait obtenir des avertissements, des conseils ou des objets utiles à sa survie. Plus de cent personnages seraient doublés selon la présentation de la réalisatrice et scénariste Alicia Contestabile.
Ce principe donne au village une fonction de jeu. Une maison n’est pas seulement un élément de décor : elle peut contenir une piste. Une conversation peut éclairer le comportement des poursuivants ou révéler une possibilité de fuite. L’exploration et l’attention aux voix semblent ainsi plus centrales que l’affrontement frontal.
Il faut toutefois distinguer la proposition du studio d’un test. Nous ne connaissons pas encore la densité réelle de ces interactions, la liberté du joueur ni la durée de l’aventure. Le nombre de voix annoncé ne prouve pas à lui seul que chacun de ces personnages aura un rôle majeur.
Le jeu adopte une direction artistique stylisée et réalisée à la main. Son ambition de réalisme historique porte sur l’atmosphère et les récits ; il s’agit toujours d’une fiction conçue pour être jouée, pas d’une reconstitution documentaire.
Alicia Contestabile cite notamment Matthew Hopkins, qui mena des chasses aux sorcières dans l’Angleterre des années 1640 et publia en 1647 un ouvrage justifiant ses méthodes. Ce point de départ nourrit le scénario : les accusations de sorcellerie peuvent devenir une mécanique de persécution, même sans démon ni magie avérée.
Le studio choisit ainsi une question inconfortable : et si les autres habitants étaient plus effrayants que le surnaturel ? C’est une intention de création, pas un jugement sur toutes les scènes du jeu que personne n’a encore pu évaluer publiquement dans ce cadre.
Cette approche pourrait parler aux amateurs de tension lente et de récits à indices. Ceux qui attendent avant tout un jeu d’action avec arsenal, boss et progression chiffrée devraient patienter jusqu’à une présentation plus complète du gameplay. L’annonce officielle met l’accent sur l’infiltration, l’observation et les histoires entendues dans le village.
Le studio Twin Swans a été fondé autour de ce projet. La présentation cite des membres ayant travaillé sur des titres comme The Stanley Parable: Ultra Deluxe, Signalis ou The Witcher 3. Cette expérience n’en fait pas une suite de ces jeux ; elle renseigne seulement sur le parcours de l’équipe.
La date française et ce qui reste à vérifier
Le billet PlayStation précise une nuance géographique : 25 octobre en Amérique du Nord, 26 octobre en Europe et dans plusieurs autres régions. Pour le public français, retenez donc le 26. Le titre peut être ajouté à la liste de souhaits sur le PlayStation Store.
Le billet ne donne pas de prix français, de durée de vie ni de conditions d’accès via PlayStation Plus. Inutile de les déduire de la date de sortie. Une page de boutique peut évoluer avant le lancement ; comparez-la au communiqué du studio si vous envisagez une précommande.
Si vous cherchez une autre sortie de fin octobre sur console, Minecraft sur Switch 2 est annoncé le lendemain, le 27 octobre, sur une machine différente. Les deux calendriers sont indépendants.
Source : présentation du studio Twin Swans sur PlayStation Blog France.

Je suis Alaa Zerroud, entrepreneur dans le numérique et CEO de XNext. Je conçois des solutions web, SaaS et d’intelligence artificielle pour accompagner les entreprises et les ONG dans leur transformation digitale. Sur Sefior.fr, je décrypte l’actualité technologique avec un regard de professionnel, en m’appuyant sur mon expérience du terrain pour proposer des analyses fiables, claires et utiles.
