Notre positionnement

pour un nouveau moteur de croissance

des entreprises et des collectivités territoriales

(Temps de lecture 2mn40s)

 

La crise se poursuit, bien au-del√† de ce qui avait √©t√© promis ; les entreprises veulent comprendre et trouver des solutions √† leurs imp√©ratifs √©conomiques et sociaux, les collectivit√©s territoriales aussi, prises en √©tau entre la mont√©e du ch√īmage et la baisse des recettes fiscales. Nous y contribuons en mettant au service des entreprises et collectivit√©s territoriales des mod√®les √©conomiques adapt√©s et dans leur version la plus √©conomique et sociale : l’√©conomie circulaire, l’√©conomie de fonctionnalit√© et l’√©conomie collaborative.

Une crise n’est rien d’autre qu’une phase de transition, entre un cycle macro√©conomique finissant et un cycle macro√©conomique √©mergent. Cette phase ne peut √™tre g√©r√©e rapidement et positivement (sortie de crise) que si l’on a conscience des raisons pour lesquelles le premier cycle arrive √† son terme et du cahier des charges du cycle √©mergent, cahier des charges auquel il faut s’adapter en urgence.

 

 

Sur le fond, un cycle se termine parce qu’il a cr√©√©, par son propre d√©veloppement, les raisons de sa chute et/ou parce qu’une d√©couverte, une innovation technologique, a transform√© les attentes du march√©. La d√©couverte de l’Am√©rique et le contournement de l’Afrique jusqu’en Inde et en Chine a provoqu√© un d√©placement majeur du commerce, jusque l√† intra-m√©diterran√©en vers l’Atlantique et vers l’oc√©an indien. Le cahier des charges du commerce international devenait la ma√ģtrise des bateaux au tr√®s long cours, loin des c√ītes.

 

L’apparition du p√©trole a r√©duit substantiellement l’usage du charbon sur lequel avait √©t√© bas√©e la premi√®re r√©volution industrielle. Le cahier des charges du d√©veloppement √©conomique passait par la mutation de la machine √† vapeur vers le moteur √† explosion.

 

Le cycle qui se termine a d√©marr√© avec le contre-choc p√©trolier des ann√©es 80 et la suppression du contr√īle des changes lors de la m√™me p√©riode. Le premier a permis de croire, gravissime erreur, que l’√©nergie et les mati√®res premi√®res seraient de nouveau disponibles et √† bas prix. L’ouverture de divers pays √† main-d’Ňďuvre abondante et bon march√© a conduit √† une r√©duction des co√Ľts et une maximisation des marges. Le d√©veloppement induit de milliards de personnes et l’√©conomie du renouvellement des achats en Occident, soutenue par une politique de la demande, a cr√©√© une situation nouvelle sur les ressources mat√©rielles. D’une part, une quasi-p√©nurie sur certaines, une envol√©e des prix sur toutes ou presque, et d’autre part une transformation d’une ressource mat√©rielle strat√©gique en arme politique de plus en plus fr√©quente comme le premier choc p√©trolier de 1973 en avait montr√© l’exemple. A cela s’ajoute une tendance √† la stagnation dans les pays √©merg√©s car toujours d√©pendants des commandes des pays d√©velopp√©s, lesquels, plomb√©s par un fort endettement et un ch√īmage de masse, ne peuvent plus jouer le r√īle initiateur des ann√©es 80 – 90.

 

Le cycle 1973 – 2008, en premi√®re approximation, a g√©n√©r√© sa fin en touchant la limite de la disponibilit√© des ressources mat√©rielles. Le cahier des charges du nouveau cycle exige une consommation parcimonieuse de ces ressources, la recherche de marges sur de petits volumes en  lieu et place de la logique des grands volumes propre au cycle pr√©c√©dent.

 

Notre savoir-faire porte sur un passage rapide ou progressif vers cette √©conomie parcimonieuse en ressources mat√©rielles. Il inclut les divers aspects de l’√©conomie circulaire dont l’√©conomie de fonctionnalit√© est la boucle la plus courte et donc √† plus forte valeur ajout√©e.

Il porte aussi sur l’√©conomie et l’innovation collaboratives dont la caract√©ristique principale est de cr√©er de la valeur ajout√©e sans consommation de ressources mat√©rielles.